10 conseils de bon sens pour réussir votre allaitement

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Alors que bébé devrait montrer le bout de son nez dans les prochains jours, vous n’êtes pas encore décidée : allez-vous allaiter ou lui donner le biberon ?

Si l’allaitement vous semble évident, plus le temps passe et plus vous doutez de votre capacité à offrir ce dont votre enfant a besoin. Et si tout ne se passait pas comme vous en avez rêvé ? Si vous vous révéliez incapable de prendre soin de votre bébé ?

Pas de panique. Avant d’envisager d’allaiter pour la première fois, toutes les femmes se posent mille et une questions. Comment mettre toutes les chances de votre côté pour que votre allaitement se déroule sans accro ? Voici déjà 10 débuts de réponse. De quoi alimenter votre réflexion.

TOP 1| Montrez-vous déterminée

Non, vous n’allaiterez pas parce que c’est la mode, parce que toutes vos copines sont passées par là ou par peur du regard des autres. L’allaitement relève avant tout d’un choix personnel. Si vous allaitez pour les mauvaises raisons, il y a de grandes chances que ni vous ni bébé n’apprécient ces moments. Certaines femmes aiment cette expérience, d’autres non. Etes-vous prête à vivre avec les seins gonflés pour ne pas dire douloureux ? Accepterez-vous les giclures intempestives de lait et les mamelons irrités ? Saurez-vous offrir votre sein à bébé à chaque fois qu’il en a besoin avec la même abnégation ? Si vous en avez vraiment envie, foncez. Sinon, ne culpabilisez pas. Il y a plein d’autres moyens de développer une complicité unique avec son enfant.

TOP 2 | Soyez combative

L’allaitement n’est pas un long fleuve tranquille. Un jour, ça marche. Et le suivant, moins bien. Parce que bébé s’énerve, parce qu’il a moins faim ou qu’il a un pet de travers. Bref, si l’allaitement nécessite un temps de rodage, vous ne devez pas penser qu’ensuite, tout se passera sans accro. La vie a ceci de magique qu’elle est imprévisible. Et votre petit bout aussi ! Du coup, ne désespérez pas au premier couac, montrez-vous combative. Et si vous craquez, ce n’est pas grave. Pleurez un bon coup, reprenez votre respiration, reposez-vous, ça ira mieux plus tard !

TOP 3 | Suivez le rythme de bébé

Aussi bizarre que cela puisse paraître, n’écoutez votre médecin que d’une oreille lorsqu’il vous parle du nombre et de la durée des tétées ainsi que du délai à respecter entre deux passages au sein. Pendant le premier mois, votre lait est en open bar. A vous de vous adapter au rythme de votre enfant qui, parce qu’il est unique, a des besoins différents des autres. D’autant que limiter la durée d’une tétée peut avoir des conséquences sur sa prise de poids.

TOP 4 | Impliquez votre homme

A priori, l’allaitement ne laisse que peu de place à votre homme. Il convient pourtant de l’impliquer autant que possible pour éviter qu’il ne se sente à l’écart, voire qu’il finisse par vous décourager. Pendant l’allaitement, Super Papa a pourtant son rôle à tenir : pour préparer le coussin d’allaitement, pour aller chercher bébé et l’installer au sein, pour lui faire faire son rot, pour vous soutenir lorsque vous êtes fatiguée pour ne pas dire abattue. Comme dans les films, les plus grands héros tiennent aussi parfois les seconds rôles.

TOP 5 | Surveillez votre alimentation

Si vous avez déjà fait attention à votre alimentation pendant toute la grossesse, il convient de continuer encore quelques temps pour répondre à vos besoins et à ceux de bébé. Pendant l’allaitement, vous avez ainsi besoin de davantage de fer, de vitamine D, B2, B6, d’acide folique et d’iode.L’allaitement brûle par ailleurs une quantité importante d’énergie, il faut donc compenser si vous voulez suivre le rythme. Pour vous aider, vous pouvez opter pour les müslis et barres de céréales de Milupa Profutura Mama qui peuvent vous apporter les nutriments dont vous avez besoin. Par ailleurs, n’oubliez pas de boire beaucoup d’eau. Un geste aussi simple qu’indispensable !

TOP 6 | Apprenez à repérer les besoins de bébé

On pense souvent à tort que les pleurs de bébé constituent le signal pour le mettre au sein. Au contraire, c’est souvent trop tard. A ce moment-là, bébé a tellement les crocs qu’il s’énerve et risque de ne pas arriver à prendre le sein correctement. En revanche, quand bébé met le poing dans sa bouche, suçote tout ce qu’il trouve en commençant par vos doigts, tire la langue et s’agite plus que d’habitude, c’est là qu’il faut dégainer.

TOP 7 | Trouvez la bonne position

Vous trouverez dans les livres plusieurs positions qui peuvent vous aider à faire en sorte que l’allaitement se passe bien. D’une manière générale, bébé doit être tourné vers vous, son ventre contre le vôtre. Vous pouvez aussi utiliser des accessoires comme un coussin d’allaitement par exemple. Si votre bébé a des coliques, pensez à l’installer le plus à la verticale possible pour éviter qu’il n’avale trop d’air.

TOP 8 | Prenez soin de vos seins

Attention à ne pas laisser vos seins s’abîmer. Les douleurs peuvent parfois être insupportables. Optez pour un soutien-gorge bien ajusté, en évitant les coutures au niveau des mamelons pour éviter de les blesser. Après la tétée, laissez sécher vos seins à l’air libre et n’hésitez pas à appliquer une pommade si vous sentez que des crevasses pourraient apparaître.

TOP 9 | Ecoutez-vous

Oui, pendant les premières semaines après votre accouchement, vous allez vivre au rythme de votre bébé. Mais ce n’est pas une raison pour vous oublier. Au contraire. Gardez toujours en tête que votre bébé est une éponge : vous allez mal, il va mal. Vos principes doivent vous guider dans vos comportements, pas vous contraindre démesurément en déclenchant une culpabilité inutile. Faites-vous confiance, acceptez de ne pas être parfaite, aimez-vous et tout ira bien.

TOP 10 | Demandez de l’aide

Si vous ne vous sentez pas aussi bien que vous aimeriez l’être, ne laissez pas la culpabilité s’installer insidieusement et demandez de l’aide. N’oubliez jamais que toutes les mamans ont besoin de soutien à un moment ou à un autre. Un petit coup de mou ne fera jamais de vous la mauvaise mère que vous redoutez d’être, et demander conseil n’a jamais fait de mal à personne. Mieux, parlez de vos difficultés et de vos angoisses avec votre pédiatre, votre sage-femme ou votre médecin de famille vous aidera souvent à trouver la lumière. Ce serait dommage de s’en priver !

Et vous ? Avez-vous allaité ou préfériez-vous donner le biberon ? Avez-vous rencontré des difficultés ? Quels conseils donneriez-vous ?

Crédit photo : Shutterstock

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Article posté le 11 décembre 2015 et mis à jour le 16 mai 2019 dans Questions de parents

Par Olivier

Papa d'une petite fille belle comme le jour, Olivier est aussi le fondateur de Je suis papa en 2011. Même si sa photo de profil ne le montre pas, sa paternité lui a fait perdre tous ses cheveux, mais pas le moral. C'est déjà ça ! Convaincu que les enfants sont l'avenir du monde, il milite pour faire entrer Peppa Pig à l'Elysée. Un poil lunatique, il retrouve en général le sourire autour d'un bon verre de vin. 


10 COMMENTAIRES

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  1. Sophie
    le

    Je crois que j’aurai aimé dans le fond mais les angoisses ont pris le dessus. Finalement je le suis sentie bcp mieux une fois passée au biberon, et bébé s’est détendue aussi !

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  2. Emira
    le

    Le premier conseil c’est de se faire confiance, d’oublier les autres et leurs conseils culpabilisants. Bref, allaiter est avant tout une décision personnelle qui ne doit nous etre dictée par personne… C’est essentiel pour moi.

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  3. Clairette
    le

    quand on choisit d’allaiter, les seuls bons conseils sont ceux qui nous aident à avancer sur le chemin qu’on a choisi.
    il y a des tas de groupes de parents, des professionnels très compétents en allaitement qui sont autant d’appui pour poursuivre dans les moments de creux et aider à surmonter les premières semaines d’ajustement

    et après quoiqu’il arrive sein ou biberon : une maman a toujours raison

    Répondre
  4. pepaitte super
    le

    Je ne suis pas d’accord avec toi concernant le personnel soignant
    Cela dépend des maternités. Dans celle où j’ai accouché de mes trois enfants (pas en même temps ) le personnel est formé pour aider les jeunes parents avec l’allaitement. Pour ma première, j’ai très bien été suivie.
    Pour les 2 autres, ils m’ont laissée faire. Ils ont vu que je gérait très bien toute seule.
    Le conseil que je donnerai à tous les futurs parents qui se posent des questions, c’est justement de ne pas trop écouter tous les conseils à droite à gauche. Chaque maman se sent prête ou pas à allaiter. La décision ne doit venir que d’elle.
    Par contre, pour celles qui veulent allaiter, et qui ont peur d’avoir des difficultés, il existe des sage femmes spécialiste en lactation. Elle sont de très bon conseil.

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    • Olivier
      le

      Tu as raison, tous les professionnels ne sont pas de mauvais conseils. Cela dit, je me souviens de nos débuts de parents, à une époque où nous étions avides de conseils. A chaque professionnels que nous rencontrions, nous avions droit à un conseil différent et parfois contradictoire. A devenir dingue. Jusqu’au jour où nous avons appris à prendre du recul sur ce que nous entendions, et à nous écouter plus profondément.

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  5. mamankoala
    le

    Bonjour, j’ai allaité mon fils 7 mois (puis il a eu des dents et j’avais plus l’énergie ). C’était génial, il faut pas penser quantité, et écouter les gens (personnel médical, entourage), qui disent que les tétées câlins « c’est le mal » parce que mon fils tétait parfois pour le plaisir, et j’ai pas eu plus de mal à le sevrer et au moins il était comblé émoticône smile Par contre j’ai pas pu trop compter sur le papa qui était pas trop à l’aise avec un nourrisson ^^. Quand j’aurais un deuxième bébé, j’aimerais l’allaité au moins 12 mois ,si j’ai pas peur des dents, parce que mon fils me mordait x).

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    • Olivier
      le

      Ton commentaire montre bien à quel point il est important que les femmes s’écoutent pour vivre l’allaitement qu’elles ont envie de vivre. Quant à la place du père, c’est une question compliquée. Le poids des modèles sociaux du passé et des stéréotypes pèsent lourd. Sans parler du fait qu’au delà de l’intention, personne ne se préoccupe réellement de savoir si les hommes sont vraiment prêts à devenir père et à prendre à bras le corps les responsabilités qui vont avec.

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