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5 principes de parents passés à la moulinette du quotidien

Par Olivier - Mis à jour le 1 février 2024
un enfant s'allonge sur l'ordinateur de sa maman, blasée.

« Avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants. » Reconnaissons au moins une chose. Aussi banale soit-elle, cette petite maxime fleure bon la vérité qui fait mal. De celles qu’on se prend en pleine poire, en même temps qu’un jet de caca mou sur une chemise toute propre.

Sommaire

Si vous vous intéressez aux principes de parents, c’est probablement que bébé vient d’arriver et qu’il vous donne du fil à retordre. Ne vous inquiétez pas, mettez de l’eau dans votre vin (beurk) et prenez une grande respiration.

Principes de parents versus réalité

Les principes de parents , c’est comme les reflux gastriques. Moins on en a, mieux on se porte. Et je ne vous parle même pas de l’immense dose de culpabilité qui s’abat sur vous lorsque vous constatez que les principes sur lesquels vous aviez fondé vos ambitions de perfection parentale explosent en plein vol. Les principes parentaux auraient-ils uniquement été édictés pour emmerder les sus-concernés ? A voir…

1 | Le dialogue, c’est la clé

Vous y avez cru. Et vous y croyez encore. Cela dit, soyons franc : à quoi ça sert de discuter avec quelqu’un dont l’unique objectif consiste à tester le coefficient de résistance de vos tympans fatigués ? Impassible -mais néanmoins bouillonnant à l’intérieur- vous respirez profondément et enchaînez : « Mon ange, on va poser la tablette et aller au bain. Tu la retrouveras tout à l’heure mon chéri ! »

Notez le calme olympien de la réplique. Tact et retenue. Alors que vous auriez très bien pu poursuivre par un « mais putain, tu fermes ta gueule tout de suite, tu te déshabilles fissa, et tu files à la douche sinon… euh… sinon, je mange ton yaourt au chocolat ! » Bref, faites du yoga.

2 | Les petits pots, c’est pas pour vous

Comme beaucoup, vous vous étiez juré que la malbouffe ne passerait pas la porte de votre frigo. Si vous n’aviez pas ouvert une boite de ravioli depuis votre dernière année de fac, c’est pas pour infliger le supplice du petit pot à la descendance qui paiera votre retraite. D’autant que vous n’appréciez que modérément la stratégie marketing des industriels de l’agro-alimentaire.

Alors, vous avez acheté un babycook et essayé de faire des petits plats maison. Bilan : vous avez trouvé ça génial à condition d’habiter Wisteria Lane dans une vie où l’unique occupation quotidienne consisterait à papoter en cuisinant des cookies. La bonne nouvelle, c’est qu’à deux ans, votre morfale a laissé tomber les petits pots pour les pâtes et les knackies. Un grand bon sur l’échelle de la gastronomie ! Bref, lisez Ginette Mathiot.

3 | L’important, c’est le rythme

Oui, vous le savez tous. Pour le bon développement de votre enfant et son bien-être au quotidien, il convient de respecter son rythme. Autant dire que depuis sa naissance, vous trouvez votre vie aussi captivante que les tribulations d’un ascète dans sa grotte.

Passés les débuts, n’en pouvant plus de ronger votre frein, vous finirez probablement le nez dans un verre de whisky, à la première soirée venue. Mais heureusement, votre conjoint(e) sera là pour s’occuper de bébé, pendant que vous chercherez désespéramment la bassine à vomi. Bref, achetez de l’Alka Seltzer.

4 | Les bonbons, c’est non

Ce qui est horrible avec les enfants, c’est qu’ils sont vivants. Et qu’à ce titre, ils se croient autorisés à confronter leur vécu à celui de leurs congénères, sans votre permission. Voilà en quelques mots – et de façon un brin caricaturale, on vous l’accorde – comment on se retrouve avec des gosses pourris de caries.

Parce qu’avant d’en entendre parler chez sa nounou, votre môme ne connaissait pas davantage les sucettes Chupa Chups que la théorie des ensembles de Georg Cantor.  Et les bonbons, comme les mathématiques, c’est de la drogue. Pas la peine de mettre le nez dedans bien longtemps pour changer de couleurs. La bonne nouvelle, c’est que vous pourrez toujours vous réjouir quand vous verrez la tête de votre chiard devant la roulette. « Tu vois, je te l’avais bien dis qu’il ne fallait pas manger trop de bonbons ! » Bref, trouvez un bon dentiste.

5 | Le secret, c’est la constance

Ce principe-là, c’est mon préféré. Honnêtement, il faut être sacrément dérangé pour imaginer une seule seconde qu’un adulte peut résister indéfiniment aux assauts répétés de gosses aussi bruyants que déterminés.

Franchement, quand votre mouflet vous aura réclamé pour la 492e fois, sur tous les tons et dans toutes les langues, qu’il veut ce putain de bonbon à la fraise avec plein de sucre dedans, vous finirez par lui donner avec le sourire. Pourquoi ? Parce que vous êtes normalement constitué et que votre cœur n’a pas été conçu pour lutter contre de telles charges. Bref, appelez super-nanny.

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