Egalité hommes-femmes : 10 propositions pour valoriser la paternité

10 Sep 2013

10 propositions pour plus d'égalité entre hommes et femmes

Si la question de l’égalité entre hommes et femmes -à la maison comme au travail- alimente régulièrement le débat médiatique et les dîners familiaux, reconnaissons qu’elle est loin d’être tranchée. Et qu’elle engendre souvent davantage de gesticulations verbales que d’actions concrètes.

Papa au travail, maman à la maison. Papa pour jouer, maman pour prendre soin. Maman toujours sur le pont, papa a mieux à faire. Les clichés sur la parentalité ont la vie dure et les schémas sociaux éculés dans lesquels nos grands-parents ont évolués perdurent. Malheureusement.

Non, les hommes ne sont pas aujourd’hui en mesure de prendre pleinement en main leur rôle de père. Parce qu’on ne leur en donne pas les moyens. Parce que la pression est trop forte. Parce que notre société ne le souhaite pas vraiment.

Et du coup, la question de l’égalité entre hommes et femmes n’est pas prête d’avancer. Au moins à la maison. Et par ricochet, au travail.

A moins que.

A moins qu’ensemble, nous décidions d’accompagner les changements organisationnels et culturels qui s’imposent. D’initier des idées. De leur donner vie. De les faire grandir.

Pour qu’un jour, la question de l’égalité entre hommes et femmes ne soit plus qu’un vieux souvenir, dont nos arrières petits-enfants se moqueront allégrement, en songeant à l’archaïsme de notre façon d’envisager les rapports humains à l’aube du 21e siècle.

Paternité : 10 propositions en faveur de l’égalité entre hommes et femmes

Vous découvrirez ci-dessous 10 propositions pour offrir aux hommes l’occasion de devenir père. Et aux mamans l’occasion de redevenir femme. A enrichir, à débattre, à abonder.

Proposition 1 | Allonger le congé paternité

Pour tout vous dire, je garde un souvenir amer de ce congé. 11 jours pour comprendre ce qui venait de m’arriver, pour assumer pleinement mon rôle de père, soutenir une maman blessée par un accouchement difficile, accueillir un enfant pour la première fois. 11 jours pour les hommes, contre 16 semaines pour les femmes. Et on s’étonne encore que certains pères perdent les pédales. Et finissent par fuir en courant leurs responsabilités. Dans ce contexte, l’allongement du congé paternité apparaît comme une solution intéressante, pour permettre aux pères de prendre pleinement la mesure de leur rôle, et mettre hommes et femmes au même niveau. Plus d’infos sur l’allongement du congé paternité ici.

Proposition 2 | Rendre le congé paternité obligatoire

Si le congé paternité est un droit pour tous, nombreux sont les hommes à ne pas le prendre. Car la pression sociale, principalement professionnelle, est forte. On ne compte ainsi plus depuis longtemps les témoignages de pères qui y renoncent sur les « conseils » de leur patron, et ceux de salariés remisés au placard, pour avoir accepté ces 11 jours au détriment de l’entreprise. Et le pire : (presque) personne ne s’en offusque. Le congé paternité ne devrait pas être qu’un droit. Mais aussi un devoir. Vis-à-vis de cette femme qui a accouché, de ce bébé qui a vu le jour, de notre société qui compte sur nos enfants pour se construire un avenir. Le rendre obligatoire aurait un mérite : réduire à néant la pression qui pèse sur les épaules des jeunes pères, et éviter de faire de la maternité un facteur discriminant.

Proposition 3 | Créer un parcours de paternité

Non, en tout homme ne sommeille pas un père en puissance. La paternité est un bouleversement extraordinaire. Un véritable tsunami pour certains. Un tremblement de terre auquel les futurs papas n’ont pas été préparés. Si les mères sont accompagnées, si elles peuvent bénéficier de conseils réguliers, d’un suivi adéquat et performant, les hommes sont souvent laissés seuls face à des angoisses qu’ils ont parfois du mal à verbaliser, pour plein de raisons. Alors pourquoi ne pas créer un parcours de paternité pour les futurs pères ? L’occasion pour eux de bénéficier de quelques rendez-vous avec des professionnels qualifiés pour obtenir des réponses à leurs questions, mieux appréhender les éventuelles difficultés, et comprendre le rôle qu’ils vont être amenés à tenir dans le futur scénario familial. Bref, de quoi les rassurer, les valoriser et les considérer pour ce qu’ils sont : un pilier fondamental à l’équilibre de leur enfant et de leur famille.

Proposition 4 | Créer un droit individuel à la parentalité

Attention, ne nous y trompons pas. La question de la responsabilité parentale ne s’arrête pas à l’entrée à l’école de votre chérubin. A chaque âge de la vie ses problématiques et ses difficultés. Et un parent doit être capable d’accorder à son enfant l’attention dont il a besoin, au moment où il en a besoin. Soumise en 2011 par Brigitte Grésy, membre de l’Inspection générale des affaires sociales, l’idée du droit individuel à la parentalité mérite d’être (re)débattue. Il pourrait prendre la forme d’un congé de trois mois, rémunéré en fonction du salaire et utilisable tout au long de la vie.

Proposition 5 | Valoriser la paternité en entreprise

Épanoui, un père peut aussi s’avérer un salarié performant. N’importe quel manager vous le dira : le moral des troupes est un levier de productivité. En clair, pour qu’une entreprise reste conquérante, elle doit s’assurer du bien-être de ses collaborateurs. Dans ce contexte, les chefs d’entreprise ont un rôle citoyen déterminant à jouer. Pour valoriser ceux de leurs salariés qui deviennent pères, les aider à conjuguer de manière optimisée leur vie familiale et leur engagement professionnel, les écouter, les orienter… Ils pourraient ainsi leur proposer du temps partiel, du télétravail ou davantage de flexibilité. Mais aussi valoriser la parentalité, en travaillant sur la mixité, ou en s’assurant que la discrimination n’a pas lieu d’être dans leurs services. Autant d’éléments qui peuvent devenir de véritables atouts en matière de performance économique. Sur ce point, je reste convaincu que les forces vives de l’entreprise sauront trouver des déclinaisons concrètes à cette idée, en cohérence avec leurs intérêts.

Proposition 6 | Récompenser les entreprises qui s’engagent

Si les entreprises ont un rôle capital à jouer dans cette meilleure reconnaissance de la paternité, elles n’ont assurément pas à régler seules la facture, comme c’est souvent la coutume en France. Oui, les mesures en faveur des pères salariés coûteront forcément chers aux employeurs. Il convient donc de les aider, en commençant par les PME. Par une incitation fiscale, une aide financière versée à chaque congé paternité, où un allègement de charges ponctuel par exemple.

Proposition 7 | Sensibiliser les personnels de santé

A l’hôpital, chez le médecin ou la sage-femme… force est de constater que les stéréotypes ont la vie dure. Si tout le monde s’accorde pour affirmer l’importance du père, nombre de professionnels oublient trop rapidement ces belles paroles, une fois leur blouse enfilée. Sans rentrer dans le détail de mon parcours de père en devenir, je garde un souvenir mitigé de mes rencontres avec les professionnels qui ont accompagné ma femme pendant sa grossesse. Et l’impression désagréable d’avoir été quasi-invisible pendant 9 mois. Probablement faut-il revoir la sensibilisation des personnels de santé pour qu’ils n’accueillent plus seulement des femmes enceintes, mais bien des couples en attente d’un enfant. Une maman et un papa.

Proposition 8 | Améliorer l’accueil dans les maternités

Si les professionnels ont des efforts à faire individuellement, les structures -hospitalières notamment- doivent aussi s’interroger sur les conditions d’accueil qu’elles offrent aux futurs parents. Le pauvre tabouret posé dans un coin de la salle d’échographie, ou le vieux siège en skaï en guise de lit d’appoint en disent long sur la manière dont on considère les pères. Accueillir convenablement un papa, c’est aussi le considérer. Et lui donner confiance.

Proposition 9 | Généraliser les 6 jours enfant malade

Quand bébé est malade, c’est souvent les mamans qui s’y collent. Déjà dans des situations professionnelles bancales après leur accouchement, elles s’enfoncent ainsi un peu plus. Relevée par Maman travaille, la proposition de généraliser les 6 jours « enfant malade » mérite au moins de replacer l’égalité dans les foyers. L’idée serait de faire rémunérer cette période par la sécurité sociale, et de la diviser en deux : trois jours pour le père, et autant pour la mère. Ainsi, ces jours d’absence ne pèseraient plus uniquement sur les employeurs des mères, mais également – et à part égale – sur ceux des pères.

Proposition 10 | Augmenter le nombre de places en crèche

Combien de mères sont contraintes de garder leurs enfants parce qu’elles n’ont pas trouvé de places en crèches ? Combien d’entre elles préfèrent rester à la maison car leur salaire ne permettraient pas de couvrir le coût engendrée par une garde. Il y a quelques mois, le collectif Crèche qui se passe a évalué à 300 000 le nombre de places en crèches manquantes en France. L’effort à accomplir est énorme, certes, mais essentiel. Pour permettre aux femmes de reprendre le chemin du travail rapidement, si elles le souhaitent. Quel rapport avec la question de la paternité me direz-vous ? En permettant aux femmes de s’exprimer au-delà de leur simple rôle de mère, on valorise indirectement celui du père.

Et vous ? Pensez-vous qu’on ne donne pas les moyens aux hommes de devenir père ? Que pourrait-on faire pour davantage d’égalité entre hommes et femmes ? Que pensez-vous de ces propositions ?

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Photo Credit : Kevin N. Murphy

63 réponses to “Egalité hommes-femmes : 10 propositions pour valoriser la paternité”

  1. MamamMammouth 10 septembre 2013 at 13 h 49 min #

    Super article! Je suis d’accord avec tout! Chez nous, mon mari n’arrive pas a trouver sa place pourtant moi je veux bien la lui laisser car je joue la super maman depuis 6 mois et je suis épuisée… Mais c vrai qu’on accompagne pas assez les papas.. On leur dit : venez aux cours de préparation à l’accouchement mais c souvent incompatible avec les horaires de travail… À la maternité on leur dit oui oui emmenez votre matelas et restez dormir mais le siège en faux cuir ça va pour une nuit! On ne leur dit pas qu’un accouchement ça peut être long… On ne les accompagne pas dans leurs peurs… Mon mari a peur de donner le bain a son fils, il se croit incapable de rendormir son bb la nuit… Alors il préfère ne pas le faire et garder ce rôle de papa qui joue avec bb…
    Alors oui, aidons les papas a trouver leur place de père car nombreux sont ceux qui n’y arrivent pas!

    • Olivier 10 septembre 2013 at 13 h 52 min #

      Ce que tu décris correspond bien à la réalité vécue par les jeunes pères… et c’est pas normal.
      Reste plus que ces idées circulent suffisamment pour tomber entre de bonnes mains !

  2. Anne-Estelle 10 septembre 2013 at 14 h 28 min #

    Ton article soulève beaucoup de poussière 🙂 C’est parfait. Chez nous, le père de la schtroumpfette a pu obtenir un mi-temps pendant 6 mois pendant que moi j’entamais un nouveau boulot à temps plein… C’était une chance, vraiment, que ce soit possible au niveau de son entreprise (surtout que c’était après les 6 mois de la schtroumpfette, donc après la date limite pour poser un congé paternité).
    Pendant la grossesse, il a pu assister à toutes les séances de préparation à l’accouchement (et c’était de l’accompagnement individualisé), donc a pu mieux se préparer lui aussi. En revanche, à la maternité, quand il a été mis dehors à 6h du mat parce qu’il n’avait pas le droit de dormir sur place (question d’assurance selon certains hôpitaux), et qu’il a du rentrer seul chez nous, en nous laissant la shtroumpfette (1heure de vie) et moi (complètement HS)ça a été très dur à encaisser !
    Je signe ta pétition pour tes 10 propositions quand tu veux 🙂

    • Olivier 10 septembre 2013 at 15 h 08 min #

      Voilà une belle histoire qu’on aimerait voir se répéter plus souvent. Rare sont les patron sà se préoccuper de cette question. Ton homme a de la chance (et toi aussi).
      Et pour la maternité, ça ne m’étonne qu’à moitié… même si je trouve ça scandaleux !
      Pas de pétition pour l’instant, mais n’hésite pas à partager !

  3. Sandra 10 septembre 2013 at 14 h 31 min #

    Super article ! Avec plein de choses vrai et surtout de bonnes idees pour les papas comme toi désireux de bien s’intégrer a la vie de leur enfant ! Mon mari serait contre beaucoup de choses dans ton article car pour les tâches ingrate c’est tout pour ma poire ( l’attente chez le médecin quand bébé malade , les levés la nuits , les bains …)
    Mais pour les papas comme toi , toutes ces idées sont géniales et c’est vrai aussi que notre société valorise beaucoup plus la mère que le père ! Mais c’est otage que dans une grande majorité la mère en fait 2 fois plus que le père !!
    Mon mari serait incapable de gérer tout ce que je gère ( pourtant il gère une petite entreprise )
    Ton article me paraît surréaliste au vu de nos répartitions des tâches chez nous mais je sais que beaucoup de papa aimerait investir plus leur rôle est c’est super !!

    • Olivier 10 septembre 2013 at 15 h 11 min #

      Je suis certain que si on obligeait ton homme à emmener bébé au médecin, à assurer les nuits et les bains, il finirait par y prendre un plaisir immense.
      Franchement, je ne pensais pas trouver dans ces tâches quotidiennes (pourtant rébarbatives) autant de bonheur et de source d’épanouissement.
      Cela dit, bien entendu, ça s’apprend…

  4. Pauline 10 septembre 2013 at 14 h 36 min #

    Je vis en Suède et une partie de ce que tu proposes existe ici,et même si la Suède n’est pas toujours le pays modèle que l’on croit en France, je peux dire que là dessus, les suédois assurent et permettent beaucoup mieux aux pères de trouver leurs places, notamment en rendant normal que les hommes partent en congés paternité dans la société en général et dans les entreprises en particulier (souvent 1 an pour la mère suivi de 6 mois par le père). Et ca, c’est vraiment chouette!

    • Olivier 10 septembre 2013 at 15 h 13 min #

      Je ne comprends pas que la France ne prenne pas modèle sur la Suède sur cette question précise, au lieu de tergiverser pour finir par choisir l’immobilisme.
      Merci de rappeler que ces idées sont facilement applicables, puisqu’elles existent -en partie- là-bas !

  5. Gilles 10 septembre 2013 at 14 h 36 min #

    Mouais.
    Non.
    Oui.
    Bof.
    1) + 2) : Allonger et mettre pour les 2 conjoints.
    Genre x semaines et chacun prend la part qu’il veut. Sans obliger. Pour les boulots où l’un des deux est obligé de ne pas prendre, ça serait contraignant. Mais ne pas limiter la partie « père », oui là je dis bravo.
    3) Je n’aime pas me faire prendre pour un neuneu et encore moins dicter comment élever mon enfant. Et à part les cours d’accouchement, ma femme n’a jamais été accompagnée.
    4) Pas compris : encore du congé paternité ?
    5) Rien n’empêche un père de postuler à du temps partiel ou de demander un aménagement.
    6) Une aide pour créer une crèche d’entreprise 🙂
    7) Ma femme n’a eu affaire qu’à 2 pro : le gynéco et l’anesthésiste (péridurale) donc l’accueil du père… quel accueil et par qui ? lol
    8) Tu veux quoi ? Une masseuse ? Une chambre d’hôtel ?
    9) Chez moi, j’ai droit à 6 jours et si madame ne les prends pas, 6 jours de plus. Ça dépend des métiers je pense. De plus, si madame a besoin de s 6 mais n’en a que 3… Arrêtons d’obliger les pères.
    10) Qui serait contre ? 🙂 Et en plus du nombre de places, vive les crèches à horaires 24/24 et 7/7 parce que la majorité des gens ne travaillent pas dans un bureau SNCF.

    • Olivier 10 septembre 2013 at 15 h 31 min #

      Super, merci de ton avis.
      Pour le point 4, il s’agit davantage d’un crédit temps que tu peux utiliser tout au long de la vie de ton enfant, si tu en ressens le besoin.
      Pour le reste, on pourrait en parler pendant des heures devant un verre.
      Ok pour une masseuse à la maternité, mais je me contenterai juste d’un peu de considération et d’un vrai lit !

    • Tchaf 10 septembre 2013 at 17 h 06 min #

      Je suis sûr que le chef de gare de Cherbourg qui fait le départ du train n°3300 serait ravi d’apprendre qu’en fait il dort dans son lit et que le quai sur lequel il marche à 5h43 du matin n’est qu’illusion.

      Cette incise sur les remarques crétines mise à part, 1)oui, 2)oui, 3)bof: les professionnels de santé ne sont pas d’un abord très facile pour les pères, -je crains que la plupart des personnels petite enfance que l’on rencontre aient le même recul sur leurs pratiques que Momo, ouvrier sidérurgiste, sur le calendrier pirelli de son atelier-, 4)plutôt un congé paternité obligatoire et librement réparti au delà d’un minimum lorsqu’on en a besoin au cours des xx premières années de l’enfant, 5 et 6)pipeau, sauf peut-être dans les grandes boites, qui détourneront le système, les autres étant imperméables à la notion de paternité « impliquée », 7) c’est l’équivalent du calendrier pirelli qui décore certains ateliers: la culture d’entreprise des personnels petites enfance n’est pas forcément la plus ouverte à l’implication des pères…, 8, 9 et 10) ok, avec, pour les crèches, une mesure d’ordre logique: permettre de poser son gosse prêt de son boulot. Même si ce n’est pas sur la même commune que votre résidence… essayez de faire ça en IdF.

      • Olivier 10 septembre 2013 at 17 h 20 min #

        Merci de ton avis, j’adore ta vision des personnels Petite enfance.
        Et mes hommages à ton chef de gare (qui, j’espère, n’a pas d’enfant) 😉

  6. Amélie Epicétout 10 septembre 2013 at 15 h 17 min #

    Ce qu’il manque c’est le nerf de la guerre… et ça pour les familles bizarrement il n’y en a pas. Je pense sincèrement que sans en faire autant (je pense au parcours de paternité… il n’y a pas de parcours de maternité ou alors j’ai séché) on devrait trouver les moyens de donner aux parents qui bossent du temps pour leurs enfants, et donc fatalement aux papas qui ont souvent le salaire le plus élevés du foyer. C’est toujours l’histoire du serpent qui se mord la queue quoi… Un meilleur salaire pour les mamans pour donner la chance aux papas de profiter un peu plus de leur enfants.

    • Olivier 10 septembre 2013 at 15 h 33 min #

      Il n’y a pas de parcours de maternité pour les mamans. n’empêche, elles sont suivis par un gynéco, une sage-femme et le personnel de l’hôpital ou de la clinique.
      Pour les papas, que dalle…
      pour le reste, effectivement…

  7. Clo 10 septembre 2013 at 15 h 18 min #

    Mon conjoint est tombé en arrêt maladie 3 mois à la naissance de notre fille.
    Idéal pour découvrir sa paternité (un premier bébé pour lui). Il a pu profiter de sa fille, s’en occuper, pouponner et moi j’ai pu en profiter pour aller discuter avec mes copines pour tenter de foutre une rouste à mon baby blues … Il a été très présent. Je lui ai laissé la place qu’il souhaitait.
    Aujourd’hui notre fille a 18 mois. Elle ne voit que par Papa. Quand elle se fait mal c’est PAPA, quand elle a besoin d’un câlin c’est PAPA, quand elle veut quelque chose c’est PAPA !!!! Alors j’avoue que j’ai beaucoup apprécié sa présence, j’en ai profité mais parfois je souffre de ce lien si fusionnel qu’ils ont tous les deux. Je crois que je vois le côté des papas qui sont parfois invisibles tellement le lien entre maman et bébé est fort !!! Comme quoi ça n’est pas une HISTOIRE D’INSTINCT MATERNEL mais une histoire de présence. Bon il faut avouer aussi que chez nous les rôles sont inversés, je représente l’autorité et lui la gentillesse incarnée. Si mon salaire avait été plus élevé que le sien, c’est LUI qui aurait réduit son temps de travail. Pas moi…

    • Olivier 10 septembre 2013 at 15 h 30 min #

      Ca montre bien qu’il n’y a pas de fatalité. les hommes aussi peuvent s’y mettre. Et qu’on ne me dise pas « qu’ils ont autre chose à faire de plus intéressant » (suivez mon regard !)

      • Clo 10 septembre 2013 at 15 h 37 min #

        Oui c’est totalement ça …

    • Gilles 10 septembre 2013 at 15 h 31 min #

      Paraît que les filles sont plus proches des pères et vice-versa, ça peut p’tête expliquer un peu.
      Et si c’est une histoire de jalousie…
      Mon fils appelle sa mère souvent, et me confonds en paroles avec elle, sûrement parce que je le vois moins de 48 / semaines…

      • Clo 10 septembre 2013 at 16 h 24 min #

        Oui les papas et les filles c’est une grande histoire mais mon fils de 6 ans le réclame beaucoup, pourtant ce n’est pas son papa.
        Il est plus présent que moi en semaines et beaucoup plus cool.

    • Anne-Estelle 10 septembre 2013 at 15 h 33 min #

      Moi mon mari s’en est occupé bien plus que moi jusqu’à son 1er anniversaire. Il était papa à mi temps et moi maman 1h par jour et le week-end. C’était très frustrant pour moi. Et pourtant, ma fille a souffert de mon absence et a mis des mois à être « rassasiée » de moi. Elle commence tout juste (elle a 20 mois maintenant) à réclamer à nouveau son père… je pense que c’est une question d’équilibre tout simplement entre la présence paternelle et maternelle !

      • Olivier 10 septembre 2013 at 16 h 12 min #

        Dans l’idéal, l’équilibre, c’est super. Mais sauf exception, c’est quasi-impossible…

        • Clo 10 septembre 2013 at 16 h 40 min #

          C’est impossible.
          Je pense que l’équilibre se fait sur des années.
          En fonction de la carrière de chacun.
          L’essentiel c’est que les enfants soient épanouies avec papa, avec maman, aucune importance

      • Clo 10 septembre 2013 at 16 h 30 min #

        Ma fille a 18 mois reste très proche de papa.
        J’ai aménagé mes horaires pour bosser sur 3 jours (3 gros jours) les jours non travaillées j’existe, à partir du moment ou je reviens du travaille, je n’existe plus… papa lui est là tous les soirs pendant de longues heures c’est une habitude… C’est papa qui l’emmène et va la chercher chez Nounou donc voila Papa a un vrai rôle de PAPA parents … Et il adore ça … Et malgré ma pointe de jalousie, j’apprécie ce lien qu’ils ont créer … C’est beau

        • Olivier 10 septembre 2013 at 16 h 33 min #

          Des fois, j’adorerai pouvoir emmener ma fille chez la nounou, aller la chercher et avoir plus de temps pour elle. Pas facile avec mes contraintes professionnelles (comme beaucoup de monde).
          Chouette témoignage en tout cas 🙂

          • Clo 10 septembre 2013 at 16 h 43 min #

            j’aimerai aussi mais je boss loin de chez moi et mon travail est important pour moi.
            Je fais partie du gang des mamans carriéristes donc avoir un papa ultra présent c’est plutôt agréable.

  8. Clairou 10 septembre 2013 at 17 h 20 min #

    Peut être pas obliger, certain papas n ont pas envie… Et aider ceux qui veulent s investir…
    Je n ai pas eu l impression d être accompagnée dans ma grossesse chaque étape était une surprise… J ai évité les on dit… Du coup on était 2 en galère…
    Je pense que ça dépend vraiment des mater et j aurais préféré une plus à l écoute que celle que j ai choisi…

    Bref!!! Tu es un papa qui veut être là pour sa fille mais d autres ne se sentent pas aussi concernés ( ceux qui ne te lisent pas quoi!! Mdr)

    • Olivier 10 septembre 2013 at 17 h 43 min #

      Je me dis souvent que l’envie se provoque. Et que de nombreux hommes n’ont pas envie par peur, ou parce qu’ils ne savent pas à quoi s’attendre, parce qu’ils se sentent incapables, ou parce qu’ils ne savent pas le bonheur que ça peut représenter…
      Après tout, on choisit d’avoir un enfant. Mais derrière, les hommes doivent s’en occuper, autant que les femmes.

      • Clairou 10 septembre 2013 at 18 h 47 min #

        Tu as pas tort mais certains sont encore vieux jeux et c est papa ramène les sous maman s occupe des momes! Oooooooooo le vilain cliché!!
        Mais iĺ a la dent dure!! Hihi!

        • Olivier 11 septembre 2013 at 8 h 44 min #

          Très dure… c’est pour ça qu’il faut trouver les moyens d’inverser la tendance. Y’a du boulot !

  9. Audrey 10 septembre 2013 at 23 h 15 min #

    Je m’intéresse aux points de vue des papas, car j’ai la chance d’avoir un mari très investi auprès de notre fille. Je comprends les papas qui ont envie de profiter et de donner plus à leurs enfants. Seulement pour réagir et compléter il y a en effet des papas qui ne le vivent pas comme ça.

    Nous avons choisi une préparation à l’accouchement par une sage-femme pratique l’haptonomie, ce qui suppose la présence du papa à 100% des séances (se déroulant donc après 17h et jusqu’à 21h). Il fallait évidemment un papa volontaire mais cela lui a permis de se préparer avec moi, de poser les questions à la sage-femme (qui accueille un couple à la fois). Il devait aussi venir aux 3 séances en petit groupe (3 couples). Là on a tout « appris » sur le rôle du papa, la longueur de l’accouchement, ce qu’il devait prendre pour lui dans le sac histoire de passer une nuit sereine, l’après accouchement etc.

    Depuis aucune de mes amies ou sœurs n’a eu un compagnon acceptant de faire une préparation par haptonomie (déjà venir à une séance de visite de la maternité semblait inconcevable…) Nous faisons de la pub chacun de notre côté et il tente souvent de convaincre des papas old-school de s’investir un peu plus dans la grossesse. Personnellement ça me déprime pour elle car j’imagine bien l’investissement final sur le bébé du même ordre (désolée j’ai foot-chasse-apéro-console « au choix » tous les soirs chérie)…

    J’ai eu l’impression d’un super accouchement, avec un papa qui n’a pas été laissé de côté, super présent avec le bébé à la maternité et à la maison(grâce au lien déjà physique avec le ventre qu’il touchait tous les soirs ?), il m’a soutenu à fond dans mon allaitement. Beaucoup d’amies, prévoyant que ça priverait le papa de donner le biberon (ce qu’il ne fera pas forcément d’ailleurs) et qu’elles devraient être seules à assurer les nuits, ont préféré ne pas allaiter. Pour nous, il était évident qu’un papa ne peut pas allaiter. Nous ne sommes pas en concurrence dans nos rôles ou ni obligés de tout gérer pareil, mais il y a beaucoup de chose qu’un papa peut faire et mon chéri a beaucoup aimé lui changer sa couche, la bercer, lui donner à manger à la cuillère. Il s’en occupe très bien. J’ai repris le boulot quand elle était encore petite, et c’est lui qui a pris le congé parental. Allez savoir pourquoi mais on est pas trop compris… Il aurait eu des déplacements professionnels et me dit que ça lui aurait déplu de ne pas voir sa fille grandir.

    • Olivier 11 septembre 2013 at 8 h 48 min #

      Merci de ce chouette témoignage, qui montre que le chemin est encore long, mais possible… C’est aussi en parlant autour de soi de sa propre expérience qu’on arrive à modifier le regard des autres. Et même s’ils ne comprennent pas tout de suite, je suis convaincu qu’une discussion laisse toujours une petite graine prête à germer quelque part…

  10. Stéphanie 11 septembre 2013 at 9 h 05 min #

    Certaines personnes parlent des papas qui n’ont pas envie, et que du coup il ne faut pas les obliger… Et les mamans qui n’ont pas envie???? Cette question là, personne ne l’a posée.

    • Gilles 11 septembre 2013 at 9 h 15 min #

      Une future maman qui regrette ? En 2013 ? Une cassoc’ ou une « religieuse »…

  11. Stéphanie 11 septembre 2013 at 9 h 21 min #

    Non, ce n’est pas de ça que je parlais, plutôt d’une femme qui a envie d’être mère, mais qui n’a elle non plus pas envie de tout se coltiner, ou qui a envie de faire passer sa carrière avant sa famille. C’était juste pour souligner qu’en fait, c’est mal vu, de vouloir être mère et de ne pas souhaiter tout sacrifier (votre remarque en est la preuve) mais que c’est tout à fait légitime de la part d’un homme. Et lui, personne ne dira qu’il est un futur moine ou un cassoc’.

    • Olivier 11 septembre 2013 at 9 h 29 min #

      C’est aussi pour changer ces clichés sur la mère au foyer, qui doit absolument renoncer à sa vie, que ces idées sont lancées.
      Ma femme est une working mum, elle adore sa fille, elle adore son travail, elle a une vie sociale et amicale riche… et j’en suis très fier.
      A la maison, nous vivons l’égalité homme/femme au quotidien. Et c’est un vrai bonheur, que je souhaite à tou(te)s…

    • Gilles 11 septembre 2013 at 9 h 47 min #

      Ok, je ne l’avais pas vu comme ça.
      Moi je dis que le père qui n’assume pas est un cassoc’ 😉
      Après, si chacun assume, à chacun de se répartir les tâches équitablement (diff. entre équitabilité et égalité)…

      • Olivier 11 septembre 2013 at 10 h 07 min #

        Si on fait de la sémantique, allons encore plus loin. l’équitabilité n’a pas plus de sens que l’égalité. Le secret, c’est l’équilibre. A chaque couple de trouver le sien…

  12. Bertille 11 septembre 2013 at 13 h 16 min #

    Alors là je dis Bravo ! Bel article ! Il est temps qu’on considère les papas !

    ça me fait penser à un cas extrême : un couple de personnes proches ont perdu un bébé in utero en toute fin de grossesse. La maman a été très entourée par les sage-femmes de l’hôpital dans cette épreuve, mais la papa quasi ignoré. ça me choque tellement ! Lui aussi avait perdu son fils…

    • Olivier 11 septembre 2013 at 13 h 30 min #

      Ben voilà, pour moi c’est une erreur classique. C’est le couple qu’il faut considérer… On est deux à faire un enfant, même si une seule personne le porte !

  13. working mum 11 septembre 2013 at 14 h 51 min #

    super récap et tu parles en connaissance de cause, pour moi le point 5 est la clef mais bon, je suis une femme alors peut etre pas objective! à nous les mamans de parfois pousser aussi 🙂

    • Olivier 11 septembre 2013 at 15 h 03 min #

      Les papas ont besoin des mamans pour obtenir enfin une juste considération, et les femmes ont besoin des hommes pour obtenir enfin une juste considération.
      Arrêtons donc d’opposer l’un à l’autre, et battons-nous ensemble pour faire changer les choses.

  14. Un monde de toute beauté blog 11 septembre 2013 at 17 h 50 min #

    Des idées pertinentes à faire lire à tous les professionnels de la RSE !

    Bonne continuation à vous, et vives les papas 🙂

  15. Lucky Sophie 11 septembre 2013 at 22 h 21 min #

    6 jours enfants malade ?! Le rêve ! Ni mon mari, ni moi n’en avons jamais eu aucun…

    • Olivier 12 septembre 2013 at 9 h 27 min #

      Le rêve, c’est le début du changement…

  16. Ev@ 13 septembre 2013 at 11 h 31 min #

    très bel article bravo!

    Chez nous on travaille tous les deux à 100%, j’ai repris le boulot quand elle a eu 3 mois. Il l’emmène chez nounou pour 8h30 et je la récupère à 18h donc là le partage des taches c’est ok, il l’a pour lui tout seul le matin, je l’ai pour moi toute seule en début de soirée. Je pousse le papa pour qu’il ait des moments privilégiés avec elle (c’est-à dire rien que tous les deux sans moi parce que je sais que quand je suis là c’est pas la meme) Bref chez nous pas de problème de partage des taches.

    Et pour les 6 jours, Nous on est pas vraiment concerné, j’ai les 6 jours mais j’ai aussi une super nounou qui garde bébé si elle est malade et l’emmène chez le pédiatre si besoin et de plus en 13 mois ma fille n’a jamais été malade… mais je pense que le partage 3/3 n’est pas spécialement évident. Pour nous qui sommes souvent en déplacement autant l’un que l’autre, ça ferait pas spécialement un partage équitable 3/3

    • Olivier 13 septembre 2013 at 11 h 39 min #

      C’est pas toujours facile de trouver des solutions qui concilient intérêt général et intérêt particulier. Mais je suis certain qu’en réfléchissant un peu à la mise en oeuvre de cette idée, on trouvera de quoi satisfaire la majorité !

  17. Direct Alternance 16 septembre 2013 at 11 h 01 min #

    Oui c’est vrai que les hommes sont souvent plus seuls face à leurs interrogations, l’idée de les accompagner dans la paternité est une bonne chose (Cf la proposition 4). Si les choses commencent à évoluer à la maison, elles pourront également changer dans le monde professionnel et c’est ce que nous souhaitons.

    • Olivier 16 septembre 2013 at 11 h 14 min #

      Exactement. Y’a du boulot, mais on peut y arriver avec un peu d’énergie et de conviction !

  18. Coccinelle 7 octobre 2013 at 13 h 55 min #

    Pour ce qui est du suivi je crois que ça dépend vraiment du personnel médical.

    J’ai eu la chance d’être suivie par une sage-femme libérale pour la préparation à l’accouchement et les suites de couches qui sait très bien inclure les pères dans toute cette aventure. Pour les cours de préparation elle a eu la bonne idée de rassembler les 2 cours qui concernaient le plus les pères (les positions de travail et l’accouchement) en fin d’après-midi et en prévenant suffisamment à l’avance pour que ceux-ci puissent se rendre disponibles. Ils ont ainsi pu se préparer avec nous et poser toutes les questions qui leurs semblaient utiles. Et nous nous avons pu discuter plus librement entre nous d’autres sujets moins glamour aux autres réunions. Ce qui était important aussi. L’une d’entre nous avait déjà accouché et elle a pu nous dire certaines choses qu’elle n’aurait pas dit devant tous les papas. Après l’accouchement la sage-femme est venue à la maison et mon homme a pu lui poser toutes les questions qu’il se posait.

    Pour l’accouchement nous avions choisi une maternité niveau I plutôt ouverte d’esprit (accouchements physiologiques et projets de naissance fortement encouragés) et là aussi papa à été bien reçu. Mis à part le fauteuil en cuir (question de budget), on lui a proposé de s’installer dans la chambre où il pouvait aller se reposer si il le souhaitait pendant le travail (le seul moment où il aurait eu droit à un lit). L’équipe médicale s’est montrée soucieuse de son état de fatigue et/ou angoisse pendant l’accouchement. Ils lui ont demandé plusieurs fois si il allait bien. Ensuite, lorsque les auxiliaires passaient pour le bain de bébé elles demandaient toujours lequel de nous deux voulait s’en occuper, avec une nette préférence pour le papa (moi j’avais déjà l’allaitement).

    Pour ce qui est du congė paternité mon homme a mis ses récups au bout pour rester 6 semaines avec nous et c’était vraiment royal. Moi j’étais très fatigué par l’accouchement et ça m’a vraiment aidé. D’autant que j’ai repris le travail aux 2 mois et demi de ma fille !

    • Olivier 7 octobre 2013 at 16 h 26 min #

      C’est vrai que pour le suivi, ça dépend des personnes sur qui l’on tombe… et c’est bien ça le problème, non ? Tous les personnels de santé devraient avoir cette même approche à mon sens…

      • Coccinelle 9 octobre 2013 at 13 h 19 min #

        J’aimerai aussi. Après je me rends compte que nous ne recherchons pas tous la même chose. J’ai des amies qui ont préféré privilégier la sécurité en accouchant dans de grands hôpitaux de Niveau III au détriment de l’accueil et de la prise en charge.

  19. kamea mea 4 novembre 2013 at 23 h 25 min #

    Je n’ai pas lu tous les comm, peut être vais je donc répéter certaines personnes.
    La place du père ca ne se fait pas comme ça dans la nouvelle famille, mais de la à un accompagnement? C’est aux nouveaux parents d’en discuter, de se tester, se comprendre et comprendre le nouveau venu.
    La place de mère n’est pas évidente non plus, hein! Faut pas croire.
    Je trouve cet article un peu trop victimisateur (ouh le joli mot). Après tout, vous voulez un congé? prenez le, que diable! Vous ne savez pas donner le bain à Bébé? Bah faites comme les mères et apprenez (non, la femme ne sais pas de façon inné changer une couche, habiller bébé, donner le bain, elle aussi tâtonne, apprend)
    et puis surtout éduquez vos enfants pour qu’ils puissent, qu’ils veulent surtout prendre leur place de parents que ce soit père ou mère

    • Olivier 5 novembre 2013 at 8 h 52 min #

      S’il te parait victimisateur, c’est à mon sens parce qu’il recense des faits (et des solutions) qui, mis bout à bout, peuvent effectivement donner cette impression.
      En effet, on apprend à devenir parents, que l’on soit homme ou femme d’ailleurs. Il ne s’agit pas d’apprendre à donner le bain bien entendu. Par contre, un accompagnement peut être nécessaire pour mieux appréhender son rapport à l’enfant, et redécouvrir sa position dans une famille élargie par exemple. Et dans ce cadre là, il me semble que la femme est plus soutenue que l’homme, pour de multiples raisons.
      Je remarque par ailleurs que de plus en plus de coachs familiaux mais aussi des psys proposent ce genre d’accompagnement car la demande est présente. Et je m’interroge : pourquoi les pouvoirs publics ne s’emparent-ils pas de cette question ?

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