biberon, un accident cosmique !

La préparation du biberon de lait industriel

Mais que s’est-il passé ce vendredi 9 septembre dernier ? Mychoup’ aurait-elle subi les conséquences d’un accident cosmique que les autorités nous auraient caché ?

Aurions-nous glissé dans une faille spatio-temporelle quelconque ? Un marabout bienveillant aurait-il agi sans notre consentement ? Les frères Bogdanov auraient-ils omis de nous signaler notre transfert immédiat dans la 4e dimension ?

Neptune serait-elle entrée dans l’orbite de Pluton ? Encore un coup des extra-terrestres ? Des Men in Black ? Ou du Père Noël peut-être ?…

Toujours est-il que ce vendredi 9 septembre, la terre s’est mise à tourner plus rond, le monde a changé, un rayon de soleil a brisé la marche brutale de l’automne.

Bébé et la découverte du biberon

Rappel des faits : vendredi 9, de bon matin, Super Maman, Mychoup’ et moi nous rendons aux urgences pédiatriques à la demande de notre médecin traitant. Motif : Mademoiselle ne veut pas de ses bib’, elle maigrit, devient pâlotte et un peu apathique.

Une troupe de professionnels l’examine, en vain. Mychoup’ n’a rien. C’est une chipie. Elle préfère s’attaquer aux futs de lait de Super Maman qu’à une poudre bas de gamme fabriquée par un industriel plus motivé par ses courbes de rentabilité que par les besoins de bébé. « Bref, démerdez-vous », nous répond-on.

Autant vous dire que nous quittons le CHU avec un sourire crispé. Contents de savoir que Mychoup’ va bien mais inquiets pour l’avenir.

Le miracle du biberon

Et le miracle s’est produit. Dés notre retour du CHU, Mychoup’ a avalé ses 150 ml. D’une traite et sans broncher. Le lendemain, elle attaquait un bib’ de 180 ml, et jusqu’à 210 ml le jour suivant. Une espèce de passion dévorante insoupçonnable l’a envahi pour ne plus la quitter.

Si bien qu’aujourd’hui, mieux vaut lui retirer le bib’ dés qu’il est terminé sinon, elle bouffe la tétine !

Quand je pense que :

  • j’ai acheté 5 biberons différents, 3 laits, des tétines en caoutchouc et d’autres en silicone pour un montant global de 123 euros et 18 centimes.
  • j’ai multiplié les stratagèmes pour lui faire boire ses putains de bib’ : debout, assis, en mouvement, devant le poêle à bois, le rosier, le tilleul, le portail (tous ces spots préférés quoi !) et même devant la télé (oui, je sais, je suis un mauvais père).
  • J’ai avalé des kilomètres de pages de conseils pour apprendre l’art de sevrer bébé en douceur.
  • J’ai même passé quelques nuits à angoisser.

Résultat, comme ça, hop, du jour au lendemain, sans crier gare, Mademoiselle change d’avis et décide de bouffer ses bib’, juste parce qu’elle a croisé deux ou trois blouses blanches qui n’ont d’ailleurs rien fait pour elle, ni pour nous.

Je me demande vraiment ce qu’il peut bien se passer dans la tête de ces bébés parfois ?

Et vous ? Comment s’est déroulé l’apprentissage du biberon ? 

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Article posté le 22 septembre 2011 dans Tranches de vie

Par Olivier

Papa d'une petite fille belle comme le jour, Olivier est aussi le fondateur de Je suis papa en 2011. Même si sa photo de profil ne le montre pas, sa paternité lui a fait perdre tous ses cheveux, mais pas le moral. C'est déjà ça ! Convaincu que les enfants sont l'avenir du monde, il milite pour faire entrer Peppa Pig à l'Elysée. Un poil lunatique, il retrouve en général le sourire autour d'un bon verre de vin. 


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